Trois
ans après son sunshine passage, sa bossa muffin et mon tube de l’été,
Flavia Coehlo est de retour le 18 juin chez Discograph avec un nouvel
EP.
Ce
nouveau projet s’appelle " Bossa Muffin - Remixes & Ineditos. " Avec
Tom Fire, Elisa Do Brazil, DJ Ordoeuvre, Leodog, DJ TorVatz et DJ
Kayalik (Massilia Sound System).
Fruit
de belles rencontres et de sincères amitiés, les six artistes
participant à ce projet ont pour la plupart non seulement remixé un
morceau de Bossa Muffin, le premier album de Flavia, mais aussi livré
une nouvelle composition sur laquelle la carioca parisienne est venue
poser sa jolie voix. Le résultat est un EP plus que généreux de 12
morceaux où la musique festive et dansante de Flavia prend de nouveaux
atours electro.
Des plages américaines (Real Estate, The Drums, Chromatics...) aux vagues froides de l’Angleterre (Kindness, Metronomy, Pulp...), Pendentif remet la côte atlantique et sa banlieue au goût du jour.
L'aventure du quintet bordelais commence il y a trois ans
comme l'un des premiers groupes d'une nouvelle scène pop qui a intégré
les codes anglo-saxons tout en chantant en français.
Amoureux des mélodies lumineuses et des textes sensibles, on trouve également à leur panthéon Michel Polnareff, Gainsbourg (période Lemon Incest) et le parolier Jacques Duval (Lio, Chamfort).
Ensemble, ils chantent à l’unisson des fables romantiques et urbaines, les paysages côtiers, l'évasion et les paradis perdus, dans la langue française avec la classe anglaise. Leur premier album sortira en septembre 2013.
L’un des groupes australiens les plus résolument indépendants, individuels et inventifs, les Midnight Juggernauts reviennent avec en cadeau un nouveau LP, " Uncanny Valley " qui sortira le 17 juin en vinyle et digital sur Record Makers.
Des sons robotiques faits par des mains humaines, avec un vent troublant de bandes sons de films d’horreur, pour rester éternellement sur le fil du rasoir, tel est " Uncanny Valley ", ce disque qui marque le retour très attendu des Midnight Juggernauts.
Sabou, le nouvel album d'Abou Diarra,
est disponible depuis quelques jours dans tous les bons bacs.
Mot de la langue bambara (Mali), Sabou
pourrait être traduit en français par "grâce à", "parce que", "à
cause de", selon les circonstances dans lesquelles il sera utilisé.
Né au milieu des 70's dans la région
de Sikasso, au sud du Mali, berceau de la musique Wassoulou (blues
africain), Abou Diarra est le fils d’un grand chasseur-féticheur
et d’une chanteuse initiée aux savoirs mystiques. Il entre en
musique dès son plus jeune âge, accompagnant sa mère aux
cérémonies et fêtes traditionnelles.
Formé par un maître virtuose et
aveugle (Moussa Kanté) au n’goni (harpe guitare malienne), Abou a
sillonné, pendant plusieurs mois, les routes
d'Abidjan-Bamako-Conakry... à pied, accompagné de son seul
instrument. Traversant les villages les plus reculés d'Afrique de
l'Ouest comme les mégalopoles modernes, il y a puisé tour à tour
des sons cachés traditionnels et des musiques urbaines
contemporaines.
Sa musique parle du voyage, de l'exil,
du mouvement. Fasciné par le blues, le jazz, le reggae, le groove,
les rythmes et styles où se mélangent pays, sonorités, influences,
Abou Diarra explore hors des gammes classiques. Dans des balades
silencieuses et nostalgiques ou des rythmes endiablés de bals
poussières, il utilise son n’goni comme une guitare, une basse,
une harpe ou une percussion.
Pour " Sabou ", Abou c'est entouré de
l’arrangeur Eric Bono (arrangeur de Salif Keïta, Alpha Blondy,
Roxia Traoré, Youssou’nDour…), de Daffé Kouyaté et des
musiciens déjantés du Donko Band Orchestra.
Abou Diarra explore à
nouveau des balades mandingues dans un style qui s’affine et qui
s’affirme. Entre accordéon guinguette, piano nostalgique, le
n’goni voyage et raconte des histoires simples et acoustiques. Abou
y restitue les questions essentielles de l’exil, la vie et les
hommes dans une musique délicate et métissée.